My words
2,00 €
Un répertoire orthographique pour écrire (presque) tout seul en anglais …
Un répertoire orthographique où les mots, classés par thèmes, sont très faciles à retrouver.
La couleur unie des couvertures est variable.
un livret de 22 pages au format A6
Description
Présentation
Pour écrire (presque) tout seul en anglais…
Un répertoire orthographique où les mots, classés par thèmes, sont très faciles à retrouver.
Il aide les apprenants à être autonomes pour leur expression écrite en anglais.
La plupart des mots et expressions indispensables pour les textes, courriers de la vie courante.
Il contient l’essentiel des mots utilisés par les enfants de cet âge.
Quelques petits dessins permettent aux enfants de repérer un mot, même s’ils ne l’ont pas encore mémorisé.
Exemples


Pratique pédagogique
Quand un francophone lit un texte en anglais, il a deux possibilités : soit il traduit (dans sa tête ?) au fur et à mesure pour comprendre, soit il « entre » directement dans la compréhension, il « pense en anglais » C’est une situation qu’on retrouve pour un (apprenti) lecteur qui peut soit lire à haute voix (ou subvocaliser) le texte pour le comprendre, soit pratiquer une lecture «directe».
S’il voit un dessin avec écrit « a fish », soit il traduit : c’est un poisson, soit il pense : « It’s a fish ». C’est pourquoi il semble préférable d’avoir des livres avec seulement le texte en anglais (très facile, éventuellement avec un dessin suffisamment précis pour que le texte se comprenne d’emblée), plutôt que d’avoir le texte français pour s’y référer.
De même, quand un enfant désire écrire un texte en anglais, il peut « penser » le texte en français, et l’écrire en le traduisant au fur et à mesure. Mais il lui est possible de s’habituer à écrire ses phrases en pensant directement aux termes anglais. Pour cela, il a besoin d’avoir à sa disposition les mots et expressions nécessaires. Nous proposons donc le My words.
Le but de cet outil : permettre aux enfants de cycle 3 de se lancer dans l’écriture autonome de petits textes en anglais
Réalisé sur le même principe que le « P’tit dico » pour les apprentis-lecteurs, les mots et expressions sont groupés par thèmes.
L’enfant cherche « yellow » dans la page des couleurs, « horse » dans celle des animaux, « doctor » dans celle des gens, « yesterday » dans la page « when », etc.
Utilisable dès le début de la pratique de l’anglais, grâce aux petits dessins qui permettent à l’enfant de repérer un mot même s’il ne l’a pas encore mémorisé.
Comporte un nombre le plus réduit possible de mots, mais contient néanmoins environ 50 % de ce qui est nécessaire à l’enfant pour écrire des textes ou des lettres, ce qui libère d’autant l’enseignant.
Plus un outil est traditionnel, plus son introduction est facile dans une classe, et plus son utilisation est évidente.
Par contre, un outil original suppose un mode de fonctionnement particulier, qui n’apparaît pas forcément. Il n’est peut-être pas inutile de décrire la façon dont il a été amené dans certaines classes, avec des résultats satisfaisants.
C’est le cas par exemple pour le My words.
Si vous voulez qu’il rende vraiment les services pour lesquels il a été conçu, voici quelques indications :
Dès que les enfants manifestent l’envie d’écrire de petits textes, ou des lettres.
Il est vraiment préférable que chaque enfant ait le sien, qu’il personnalisera avec son nom (et son portrait) en couverture. Il remplira la page 22 avec son adresse, et notera en page 21 des mots qui lui sont personnels (le métier de ses proches, le nom et l’adresse d’un correspondant…)
Pendant quelques semaines, il est indispensable de faire connaissance collectivement avec cet outil.
– chacun met les couleurs en face des mots « yellow » , « red » … en page 7
– reconnaissance du thème de chaque page, qui permettra de se repérer rapidement dans le livret (les pages des animaux, la page des questions, celle de l’école, des habits…)
– lecture d’une page, en s’aidant des dessins
– jeu de recherche, quand on commence à être assez familiarisé avec le My words : « Qui peut trouver : « green », « my birthday », « How are you ? » …
– un enfant dit : “Je sais lire toute la page 3″, et il la lit à haute voix.
Au bout de quelque temps, l’outil est opérationnel : les enfants savent se repérer plus ou moins dans les 22 pages (et l’enseignant les connaît presque par cœur !)
Quand un enfant veut écrire un texte ou une lettre, et qu’il vient demander un mot, chaque fois que ce mot figure dans le My words :
– au début, on le lui montre, en lui disant : «Tu vois, «a knife», c’est à la page où on mange.»
– un peu plus tard, on pourra le lui faire trouver : «a book», c’est à la page de l’école.
– au bout d’un moment, il suffit de lui dire: «C’est dans le My words.»
… et ensuite, il le sait, et ne vient demander que quand il voit que le mot cherché n’est pas dans son livret.
Informations complémentaires
| Poids | 0,0194 kg |
|---|---|
| Dimensions | 15 × 10,5 cm |











admin –
J’ai proposé les p’tits dicos My words à mes élèves. J’ai l’impression qu’ils en ont bien compris l’utilisation même si parfois, pour certains, il y a encore trop de mots où ils se trompent. J’ai une élève qui a cru que birthday, ça voulait dire gâteau. Je pense que ça viendra, car on ne les a pas encore utilisés beaucoup. Souvent, ils se mettent par deux pour écrire. Ils aiment beaucoup la page des animaux. Avant d’avoir les My words, j’avais préparé une feuille avec des amorces de phrases qu’on avait appris pour se présenter à l’oral : My name’s … I’m … I live in … I have … I like … Du coup, ils utilisent les deux en s’inventant une nouvelle identité, famille… Un de mes élèves a écrit qu’il avait un dinosaure et un lion. Ça a bien fait rire les autres. J’ai l’impression que les My words leur permettent de gagner en autonomie, car ils n’ont pas besoin de me demander chaque mot et ça me soulage, moi. Ça leur donne des idées, aussi, ça leur permet de se lancer.
Ingrid
admin –
My words, en tout cas, ça m’est bien utile, ça a relancé leur intérêt pour l’écriture en anglais qui coinçait un peu pour certains. Et puis ceux qui n’ont pas d’idées, ils feuillettent le livret…
Stéphane