Initiation à l’anglais, à l’allemand, à l’espéranto, à l’espagnol et à l’italien
Plage de prix : 15,00 € à 40,00 €
Traduction des textes de Pierre Varenne
Cycle 2 – Cycle 3 – 6ème
au format A5
- Les livrets d’initiation à l’anglais, à l’allemand, à l’espéranto, à l’espagnol et à l’italien : 20 livrets format A5 + 2 lexiques
- Les CD audio correspondants
- Les cahiers d’exercices pour une activité autonome : 12 cahiers de l’élève + cahier Corrections
Description
Présentation
Pour s’initier à l’anglais, à l’allemand, à l’espéranto, à l’espagnol ou à l’italien
Traduction des textes de Pierre Varenne
Cycle 2 – Cycle 3 – 6ème
au format A5
- Les livrets d’initiation à l’anglais, à l’allemand, à l’espéranto, à l’espagnol et à l’italien : 20 livrets format A5 + 2 lexiques
- Les CD audio correspondants
- Les cahiers d’exercices pour une activité autonome : 12 cahiers de l’élève + cahier Corrections
Les mêmes atouts que les « Histoire de lire » , dont ces livrets sont la traduction : textes courts, style et vocabulaire simples, formules courantes pour une imprégnation rapide.
Les dessins aidants permettent le plus souvent une compréhension immédiate, avec une aide très réduite de l’adulte.
Un lexique reprend l’ensemble des mots et expressions utilisés dans les livrets.
Des C.D. sont disponibles, où sont enregistrés les textes des livrets en anglais, en allemand et en espéranto.
Les enfants peuvent ainsi entendre (avec un « bon accent » les textes des histoires qu’ils ont sous les yeux.
Des cahiers d’exercices individuels permettent aux enfants de faire un travail écrit correspondant à chaque livret
Exemples
Vous pouvez feuilleter les livrets suivants (anglais, allemand, espéranto, espagnol et italien) en cliquant sur les images ci-dessous.
- Un exemple de livret en anglais :
- Un exemple de livret en allemand
- Un exemple de livret en espéranto
- Un exemple de livret en espagnol
- Un exemple de livret en italien
- Des exemples d’exercices dans différentes langues
Pratique pédagogique
Dans les classes où on pratique l’initiation à une langue étrangère, on a longtemps considéré (et les instructions officielles étaient très précises sur ce point) que seule l’utilisation de l’oral était envisageable, et que l’écrit devait impérativement être banni.
Les idées ont évolué, on s’est aperçu que bien sûr c’étaient l’éducation de l’oreille et la conversation qui étaient à privilégier, mais qu’il était très intéressant aussi de se confronter à l’écrit. Les enfants se rendent bien compte de l’intérêt qu’il y a à appréhender le sens d’un texte écrit dans une langue étrangère, sans l’oraliser, sans le traduire, et peuvent faire des remarques pertinentes sur sa forme, voire même sa grammaire.
Certains collègues étrangers avaient consulté nos livrets « Histoire de lire », destinés aux débutants en lecture. Ils avaient estimé que, par leur forme et leur contenu, ces textes pouvaient bien se prêter à un premier contact avec l’aspect écrit du français pour leurs élèves. Il était donc tentant de faire l’inverse, et de proposer différentes versions aux élèves francophones commençant l’initiation à une langue étrangère.
Les collègues qui ont testé les éditions légères de ces livrets ont fait les remarques suivantes :
- Pour une fois, ce n’est pas l’histoire d’un petit garçon anglais (ou allemand), on parle d’autre chose que de la vie quotidienne.
- Les textes sont courts et attrayants, servis par des images drôles et originales.
- Ils donnent une approche ludique de la langue, l’entrée par l’humour est positive.
- Ils apportent « visuellement » des tournures simples, qui se répètent.
- Les enfants sont autonomes, ils décodent pratiquement tout.
- Les livrets peuvent permettre au maître de raconter une histoire dans la langue étudiée.
- Ils sont incitateurs, soit pour être prolongés, soit pour en créer d’autres.
La plupart du temps, les livrets sont en libre accès au coin-lecture, ou à la bibliothèque. Les enfants les lisent, seuls ou en petit groupe, avec un recours occasionnel à l’adulte (ou à un autre enfant ayant déjà lu le livret). Quelquefois, en cas de blocage sur un mot ou une expression, ils cherchent dans le lexique joint. Quand la classe est équipée d’un coin-audio, les enfants préfèrent souvent écouter le texte du livret en le lisant.
Un enfant lit un texte très accessible sur la lumière du soleil, en particulier ce passage : « …Si les nuages éclairés par le soleil paraissent blancs, c’est que la lumière du soleil est blanche… »
Si quelques semaines plus tard on lui pose la question : « Quelle est la couleur du soleil ? », la plupart du temps il répond » jaune « , parce qu’il y a des années qu’il le » voit » et le représente ainsi. En lisant, il n’a donc pas fait la confrontation entre les informations reçues et son propre savoir, et n’a pas modifié ses croyances, même contradictoires avec ce qu’il a lu.
L’observation ( une feuille blanche placée au soleil ) serait plus efficace que les mots, les manipulations ou le recours aux moyens audiovisuels aussi, sans doute, mais le problème n’est pas résolu pour autant : améliorer l’efficacité de la « lecture-dialogue », la « lecture-réflexion ».
S’il y avait une certaine méfiance vis à vis de la mise en contact avec l’écrit, c’est surtout à cause du risque de « lecture » avec les règles orales de la langue maternelle. Bonjour l’accent ! Bien sûr l’objectif des livrets n’est pas de remplacer l’expression orale, mais de l’accompagner. L’écrit est seulement l’une des voies possibles (pensons aux élèves de type visuel) pour fixer une imprégnation orale. Encore faut-il que celle-ci soit correcte ! (Et celle des intervenants en anglais, par exemple, n’est pas toujours très british !)
Il nous a donc été suggéré de réaliser des CD reprenant les textes des différents livrets, lus par une personne anglaise ou allemande, selon le cas. Les enfants peuvent ainsi, avec un simple lecteur laser comme en sont équipées la plupart des classes, entendre ( avec un » bon » accent ) les textes des histoires qu’ils ont sous les yeux.
Pratiquement, le CD est à disposition des enfants au coin lecture/audio (lecteur CD + casque).
Le texte est lu à vitesse normale, et un blanc est laissé après chaque phrase pour que l’enfant puisse éventuellement la répéter, puis tourner la page.
N.B. Nous n’avons pas encore pu réaliser de CD pour l’italien et l’espagnol….
Une question se posait au sujet de ces livrets : est-il utile d’avoir aussi dans la classe la version des mêmes histoires en français, pour que les enfants puissent s’y reporter, comparer le vocabulaire, les tournures de phrases, ou au contraire est-ce à éviter, afin que les enfants ne soient pas tentés, pour comprendre, de passer par la traduction ?
La réponse presque unanime a été : il est très important que les enfants ne se reportent pas systématiquement à la version en français pour comprendre la version «en étranger» (d’autant qu’il ne s’agit bien sûr pas d’une traduction mot à mot).
Par contre, avoir dans le coin bibliothèque plusieurs versions dans des langues différentes peut amener à des comparaisons intéressantes sur les mots, la formulation des phrases, la facilité de compréhension (cf ce qui est proposé page 50 du fichier I.R.E. Français). Par exemple, on remarquera que dans certaines langues on emploie la forme correspondant à «J’ai faim» et dans d’autres celle qui correspond à «Je suis affamé».
Il nous a été déconseillé d’inclure dans chaque livret une page-lexique donnant la traduction des mots qui y figurent, pour éviter la lecture-traduction (cf § précédent). Par contre, comme certains mots ou expressions ne sont pas toujours compréhensibles grâce au contexte ou aux dessins, nous avons choisi de fournir, à part, un lexique complet. Il reprend l’ensemble des mots et expressions utilisés dans les livrets, mais employés dans d’autres phrases ou tournures, en changeant le genre ou le nombre des noms, le temps des verbes…
Ceci afin que les enfants qui ont envie de se reporter au lexique n’aient pas directement la traduction, mais doivent faire un minimum de réflexion linguistique.
Même dans les classes où on ne fait pas d’initiation à une langue vivante, la présence des livrets «Rakontoj» peut être très intéressante. L’espéranto est en effet une langue dont la conception la rend extrêmement facile à appréhender. D’autre part, sa régularité et le mode de construction des mots fait que son étude montre bien comment, comme dans toutes les langues, les mots sont formés d’unités de sens, ce qui est un gros avantage tant sur le plan de la lecture que de l’orthographe.
Le simple fait de lire la vingtaine de livrets suffit aux élèves (et à l’enseignant) pour être capables de découvrir les règles essentielles de fonctionnement de la langue : terminaisons des mots selon leur nature, variations en genre et en nombre, suffixes indiquant les temps de verbes, diminutifs, contraires, noms composés… toutes découvertes qu’il est très facile de comparer avec les mêmes notions en français.
** Nous avons réalisé des cahiers individuels proposant des exercices très simples, à partir du texte de chaque livret, qui permettent aux enfants d’avoir une activité autonome, dès le début de l’apprentissage. (Voir rubrique suivante du catalogue)
Ces cahiers constituent un des premiers documents à partir desquels l’enfant qui commence l’apprentissage d’une langue étrangère pourra avoir une attitude autonome de lecture (et de relecture).
Comme il a fait un travail de repérage des mots, des expressions qui se ressemblent, des répétitions… il est intéressant de lui proposer un travail écrit à partir de ce support.
Outre son côté pratique, la formule du cahier individuel permet à l’enfant de conserver un témoignage valorisant d’un de ses premiers travaux de lecture / écriture dans une langue étrangère. Quand il le souhaite, parfois assez longtemps après avoir lu un des livrets, l’enfant prendra son cahier et remplira la page correspondante.
Tableaux à compléter, dessins à relier aux phrases correspondantes, questions à choix multiples, phrases à remettre en ordre, dessins, expressions à compléter… Pas de consigne écrite, qui serait souvent plus difficile à comprendre pour l’enfant que le travail lui-même. En général, au vu de l’exercice proposé, il devine tout de suite ce qui lui est demandé.
Parfois l’enfant répondra sans même relire le livret, mais le plus souvent il aura à le parcourir rapidement pour retrouver la page concernée, par exemple quand il voudra connaître l’orthographe d’un mot à écrire. Les mots utilisés pour les exercices figurent pratiquement tous dans le livret, mais la plupart du temps dans des phrases différentes, ou avec quelques changements (le temps des verbes, pluriel / singulier ou masculin / féminin…)
Le livret «Corrections» fourni avec les cahiers d’exercices permet à l’enseignant de gagner du temps en comparant d’un coup d’œil la réponse attendue avec le travail de l’enfant, mais celui-ci peut aussi contrôler lui-même son travail. La page 4 de couverture du cahier permet de noter au fur et à mesure les livrets travaillés.
Informations complémentaires
| Poids | ND |
|---|---|
| Dimensions | ND |
| Quelle langue ? | anglais, allemand, espéranto, espagnol, italien |
| livrets, C.D. ou cahiers d'exercices ? | livrets, C.D., cahiers d'exercices |
4 avis pour Initiation à l’anglais, à l’allemand, à l’espéranto, à l’espagnol et à l’italien
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admin –
Les différents outils des Éditions Odilon utilisés dans ma classe fonctionnent super bien!
Je trouve les « Stories to read »particulièrement formidables ! Quand ils découvrent l’outil, les grands ont toujours peur car, au début, ils ne comprennent pas grand-chose et ils bloquent. Assez rapidement, ils comprennent comment l’utiliser, et ils sont très fiers d’eux… Ils s’amusent en découvrant les histoires, tout en travaillant l’oral et l’écrit, c’est génial.
Letty
admin –
Je suis moi-même bilingue en italien et ça fait quelques années que je me dis que c’était dommage que les élèves n’en profitent pas, et qu’il me manque un support facilitant…
Et comme mes élèves connaissent bien les HDL, les « Storie da leggere » me semblent idéals !
Lucie
admin –
Une collègue retraitée nous a commandé des outils pour sa petite-fille. Comme elle avait joint un sticker espéranto dans son courrier, parmi les cadeaux qu’on offre à toutes les personnes qui paient « de leur poche », je lui ai offert un livret « Rakontoj ».
Elle nous a répondu : Cela m’a fait plaisir et je recommanderai aux espérantistes que je connais, lors de rencontres, quand on pourra en faire à nouveau.
Votre témoignage aussi est excellent, car peu de gens connaissent l’espéranto, et puis « Encore une langue ! Pas envie de se remettre à apprendre… »
J’ai réussi à le faire apprendre à mon petit-fils. Je l’ai emmené à la maison culturelle de l’espéranto à côté de Beaugé.
En 2019, il est venu avec moi à Lahti en Finlande et il a pu rencontrer des jeunes de son âge, etc..
Bonne continuation pour vos éditions ; j’avais senti la « patte » de Freinet !
Jocelyne
admin –
En cette fin d’année j’ai fait la blague à mes élèves de CP de leur donner les « Storie da leggere », les Histoires de lire qu’ils connaissent bien… mais en italien ! C’était justement le jour où la maman d’une élève italienne est venue nous faire gouter une pizza, elle a accepté de nous en lire quelques-uns.Les élèves les connaissent tellement par cœur qu’ils traduisaient en instantané ! C’était un bon moment.
Lucie